Présentation

 Jean-Marie Gandois

Ce blog a pour objet de vous proposer des extraits de mes productions artistiques, de vous faire part de quelques réflexions. 

Votre avis est bien sûr le bienvenu.

      
Vous pouvez m'écrire à jm.gandois@yahoo.fr

Publications

" Le monde sucré de Kersti", Mon premier recueil de nouvelles édité chez Yvelinédition, 12€.

Commandes auprès de l'auteur : jean-marie.gandois@wanadoo.fr

Auprès de l'éditeur : yvelinedition@neuf.fr

Egalement sur alapage.com, amazon.fr, fnac.com, ou chez votre libraire

   

 

  Deuxième recueil de nouvelles, "Adagio Affettuoso", également publié chez Yvelinédition, au prix public de 18€.

 

adagio 

Voilà, tout chaud, mon deuxième recueil de nouvelles "Adagio Affettuoso"  publié chez Yvelinédition.

La toute première dédicace sera à Soligny-la-Trappe, dans l'Orne, dimanche 5 décembre.

Sinon, le livre peut être commandé chez l'éditeur, sur internet, ou chez les libraires.

 

 9782846682909-769a7

 

Les 4 et 5 décembre 2010 se tiendra le salon des écrivains de Soligny-la-Trappe. Parmi la cinquantaine d'auteurs, je présenterai mes deux recueils de nouvelles publiés chez Yvelinédition : 

 

Le monde sucré de Kersti

Adagio affettuoso

 

Dans ce dernier receuil de 8 nouvelles, deux ont été primées au concours de la SPAF Ile de France et au concours de la société Arts et Lettres de Rambouillet.

 

Vous êtes chaleureusement invité à cette manifestation où je pourrai dédéicacer mes ouvrages.

 

Pour tous renseignements, visitez le site officiel du salon :

 

 http://baronnie.de.soligny.pagesperso-orange.fr/salon.du.livre/

 

A bientôt.

 

 

Danse, danse, danse

Et m’envole

Tourbillons d’éther

D’âmes et de chair

Regard volé entre deux tours de tête

Vite

Une jupe s’envole

Désir caché mais

Beau

Tourne, et tourne encor

Une mèche de tes cheveux s’évade

Sourires Beauté

Tes yeux…

J’ai quinze ans

Je laisse mon corps aux vulgaires

Ainsi que mes identités du passé, du présent

Métalliques, dures

Je suis… Admiration

Un fil, juste un fil

Le roseau pensant de Pascal

J’expédie mes pensées méchantes aux enfers

Et mes idées clinquantes aux banquiers

Soudain, je me souviens de l’Ecclésiaste

Je te veux Eurydice

Je te veux Pamina

Je te veux Arwen, fille d’Elrond

Et serai ton Aragorn

J’ai quinze ans

Emmène-moi, belle endiablée

Si sage


Ecoute les pierres

Elles ont quelque chose à te dire.

Ecoute-les bien.

Elles ont vu passer tant de monde,

Témoins de l’histoire et des histoires.

Retiens ton pas et tends l’oreille.

Entends-tu le bruit mat sur le pavé mouillé

Des talons de bottines d’une belle à l’ombrelle ?

Entends-tu le crissement des roues des diligences,

Le clap des sabots, le fouet du postillon ?

Tends l’oreille : tu entendras encore

Les cris étouffés des enfants de la révolution.

Entendras les jurons du "Lieutenant Maillard

Menant à Montfaucon Semblançay l’âme rendre".

Entendras le fracas des lances au tournoi

Et le bruit du métal grinçant et cliquetant.

Mais aussi les rires clairs des enfants de la fête.

Ecoute la voix légère de la jeune épousée

Appuyée sur ce mur et fondant aux baisers.

Ecoute bien ces pierres

Elles sont ta mémoire et la mémoire de l’univers.

Tout est gravé en elles, minéral palimpseste.

Regarde-les bien,

Approche-toi,

Et tu entendras.

 


 

 

 

Dès que je t’aperçois, Amour,

Mon cœur saute en ballon par-dessus les nuages.

Lorsque tu me souris, Soleil,

Ta douceur glisse au creux de mon jardin secret.

Quand tu marches, légère et feutrée,

L’on te croirait Libellule.

Quand tu t’adresses à l’olivier

Ta voix est une douce musique

Qui semble l’épanouir.

Et quand tu ris, cascade vive,

Même les rochers se sentent vivants.

Je traverserai pour toi mers et montagnes

Pour t’offrir cette fleur si rare et raffinée ;

J’irai te décrocher les anneaux de Saturne

Pour te faire une ceinture diurne,

Coucherai dans ton lit toute la voie lactée ;

Je te rapporterai la lumière d’Arcturus

Pour adoucir les ombres de ton visage,

Et la dentelle de Bételgeuse

Pour te parer de ses diamants.
Mon amour pour toi est si grand

Qu’il embrasse tout l’univers

Car tu es ma lumière, mon guide,

Mon étoile du Berger.

Viens et vois

Combien je t’aime.

 


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