Présentation

 Jean-Marie Gandois

Ce blog a pour objet de vous proposer des extraits de mes productions artistiques, de vous faire part de quelques réflexions. Votre avis est bien sûr le bienvenu.


Mes tableaux sont exposés sur le site "Galerie des Arts"


Vous pouvez m'écrire à jm.gandois@yahoo.fr

Publications

" Le monde sucré de Kersti", Mon premier recueil de nouvelles édité chez Yvelinédition, 12€.

Commandes auprès de l'auteur : jean-marie.gandois@wanadoo.fr

Auprès de l'éditeur : yvelinedition@neuf.fr

Egalement sur alapage.com, amazon.fr, fnac.com, ou chez votre libraire

"Les éditions de la maison rose" sont accueillies avec plaisir sur mon blog, et voici son dernier bébé.


Les Editions de la Maison Rose

 

 ont le plaisir de vous annoncer

la parution de

 

LA FORTUNE DE MOERIS

de Bénédicte Gandois-Crausaz

 

La Fortune de Moeris ou comment, dans la Rome aux religions et politiques mêlées du IIIe siècle après Jésus-Christ, un adolescent se retrouve, malgré lui, plongé dans un complot...

 « La Fortune de Moeris nous emmène dans la Rome antique, deux siècles après Virgile. C'est l'histoire d'un jeune garçon qui, à la mort de son maître et mentor Quintus Duvius, professeur de rhétorique, se voit hériter d'une fortune aussi inattendue que mystérieuse. Inattendue parce qu'il n'a aucun lien de parenté avec le défunt ; mystérieuse car personne ne sait où elle se cache, le testament ne donnant aucune indication à ce sujet. Pourtant, nombreux sont ceux qui aimeraient se l'approprier. Très vite, Moeris va comprendre que le coeur des hommes peut abriter les meilleurs sentiments comme les pires. Il devra déployer habileté et intelligence pour parvenir à reconnaître l'ami de l'ennemi et résoudre l'énigme, tout en trouvant le courage de lutter contre ses propres démons. Mais, heureusement, l'amour d'Amaryllis va l'y aider...

Que l'on soit un passionné de l'époque romaine ou non, cette histoire nous touche et l'on y plonge tout de suite, sans même avoir le temps de se demander ce qui se passe. Toute en émotions, elle nous happe dès la première page et ne nous laisse aucune chance d'en sortir avant la fin. En bref, non seulement ce court roman se lit avec plaisir mais aussi et avant tout avec le coeur. » MP

ISBN 978-2-940410-01-9
Format 21x14.5 / 75 pages

 


 

Pour le recevoir, il vous suffit d'adresser un chèque aux Editions de la Maison Rose (8 € +1,50 € de port ou 13.- CHF + 2.- CHF).

Grand-Rue 5 1304 Cossonay-Ville Suisse
Téléphone: ++41 21 - 803 50 16 CCP : 50-125514-2 em@il : lamaisonrose@bluewin.ch

(Un jour il faudra que je fasse un recueil de toutes les femmes que j'ai aimées, que j'aime et que j'aimerai, réelles ou imaginaires, telle Karin Bergö, et tant d'autres : Louise Labé, Camille Claudel, Clara Schumann, Ophélie, Anne Doat... )

À Karin Bergö

Douce et tendre Karin Bergö
Je suis venu trop tard en ce monde
et Carl Larsson t’a emportée
Mais ta beauté m’éblouit toujours
Tes yeux si clairs sont ma lumière
Ta peau si douce caresse mes rêves
Ta bouche est une tentation
Ton regard d’ange me fait frémir
Je n’ose t’avouer mon amour
Un jour peut-être nous rencontrerons-nous.



Un poème gai de jeunesse jouant aux allitérations...
 

Une chanson,
Et larirette,
Et mon coeur monte en ballon.
Une chanson
Et trois fleurettes
Poussant au creux d’un vallon.
Un polisson,
Une fillette:
Jeunes amours d’enfants blonds.
Une chanson,
Et les guinguettes
Illuminent de leur plafond.
Une chanson
Pour midinette,
Du vin blanc et des flonflons,
Une chanson
Et larirette,
Un air frais d’accordéon,
Une chanson
Et c’est la fête.
Grosse caisse et romplonplon.
Un grand frisson
De clarinette,
Deux ou trois coups de talon;
Le bal bat son
Plein. Volent robes et nylons.
Une chanson
Et trois fleurettes.
Une fillette,
Là-bas, au creux d’un vallon.
Une fillette,
Belle enfant blond,
Ma midinette!
Fraîches amours et flonflons.
Une fillette
Vêtue de fête,
De ciel, de robes, et nylons,
Et de flonflons
De guinguette,
Et mon coeur monte en ballon
Aux étoiles du plafond.
Amours, délices, et orgues,
Et orgues...

Grosse caisse et romplonplon.


... et un triste court poème.

Il en va des hommes comme des chiens
Qui, traversant les routes
Sans trop savoir pourquoi
Parfois rencontrent la mort
J'ai retrouvé ce coup de coeur. C'était en 2000. Coup de coeur à un bébé naissant : la première petite fille d'un ami. Il était tellement heureux (et nous, collègues de travail, aussi).

Petite Gaëlle, huitième merveille du monde.


Je ne sais pas d'où tu viens. Parachutée comme ça, au bout du fil de la vie, dans ce monde si épineux, si âpre. Mais ce que je sais c'est que tu as bien choisi ton port d'attache.
Regarde, écoute la joie de ton papa. Lui, si discret d'habitude, il déborde, il exulte, explose, il est fou de toi...déjà.
A peine 15 jours de vie et déjà tes yeux et ta bouche sont une promesse d'amour. (Tu vas faire des ravages à la crèche !).
Je sais que la vie t'a mise entre de bonnes mains. J'ai confiance. Tu n'as qu'à te laisser glisser, doucement, grandir naturellement. Asticoter un peu tes parents, de temps en temps, juste pour qu'ils ne s'endorment pas. Et tout ira bien.
Je te souhaite d'avoir tout le bonheur du monde, de faire tout le bonheur possible, de rester toi-même quoiqu'il arrive, et de refaire le monde. (On a toujours besoin des enfants pour refaire le monde, parce que les adultes oublient parfois qu'ils ont été des enfants, et quand ils sont vieux et cons, c'est à ce moment là qu'on les élit pour s'occuper du monde !).
Mille baisers.


Tonton Jean-Marie.

 

 

L'orchestre symphonique de la Poste et de France Telecom met à l'honneur Félix Mendelssohn lors de deux concerts : le premier, vendredi 21 mars à 20h30 à Antony et samedi 29 mars à 20h30 à Sainte-Clotilde.

Au programme, la très belle ouverture de Mélusine, puis le si célèbre concerto en mi mineur pour violon et orchestre. Enfin, la pétillante symphonie italienne.

On retrouve dans ces trois oeuvres à la fois la science de la composition, la fougue et la douceur presque féminine du compositeur. Une douce lumière pour Mélusine introduite par la flûte avant un ostinato aux accents rageurs, de la passion pour le concerto, et de l'Asti Spumante pour la symphonie avec cet extraordinaire passage fugué du premier mouvement, délicatement ourlé comme une fine dentelle, et aussi cette douce barcarole du deuxième mouvement avec ces toutes petites touches sonores comme des goutelettes d'eau tombant sur le Grand Canal. Le troisième mouvement est, lui, une sorte de menuet romantique, moins rigoureux dans la forme que le menuet classique, mais on y retrouve bien le style, avec un trio joué par les cuivres. Et puis l'époustoufflante Saltarelle qui nous propulse dans une folie carnavalesque au rythme intense enchaîné ensuite par une de longues phrases liées coulant comme de l'eau et ponctuées par de minuscules et délicats accents et trilles. Le rythme endiablé est repris dans la coda disparaissant progressivement vers le pianissimo d'où éclatent les accords finaux.

Rien que du bonheur.


Détails : http://pagesperso-orange.fr/symphonique.chorale/actuconcert.htm

Te savoir si loin                          À Bénédicte
 
 
Quand tu partis aux Alpes, il y a des années
Je fus ému aux larmes au bord du quai de gare.
Hier c’était à New York que tu fus amenée.
Aujourd’hui c’est la Chine, et ma raison s’égare
Tant il est difficile de te savoir si loin.
Que ferai-je quand tu m’annonceras, demain
Partir pour Jupiter, voir ses lunes dorées
Ou bien encor Saturne aux anneaux chamarrés
Devrai-je m’endurcir ou subir mon émoi ?
Me raisonner, peut-être ? Non. Je resterai « moi ».
 
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