Lundi 16 mars 2009 1 16 /03 /Mars /2009 00:48

A Lorléana

 

La première fois que je t’ai vue,

Petite fille,

Je t’aurais bien appelée « Fleur »

Ou bien encore « Lumière »

Ton nom est Lorléana

Curieuse au point d’ouvrir les yeux

Dès ta naissance.

Tu ressembles à un ange

Avec ta petite bouche qui cherche le sein.

Tu es sortie du nid douillet,

As traversé toutes les épreuves

Sans broncher,

Courageuse comme ta mère

Qui te noie de tendresse,

Attentive comme ton père

Qui te couvre de baisers.

Ton nid est devenu cocon,

Pour un temps,

Avant que tes ailes ne poussent

Et te poussent en avant

Là-bas, vers ce coin de ciel bleu

Où nous, terriens, mettons tant d’espoir.

Par Jean-Marie Gandois - Publié dans : Poésie
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Retour à l'accueil

Commentaires

Tendresse,à une jolie poupée;celà nous inspire,jeunes ou plus âgés.Emotion non dite.
Commentaire n°1 posté par Chaney le 18/09/2009 à 16h32

Recherche

 
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés